À moi si on me raconte comment s´est crée Buenos Aires:

Buenos Aires fut fondée deux fois. La première par Pedro de Mendoza en 1536. Quatre ans plus tard, les aborigènes obligèrent les Espagnols à abandonner la ville.
La seconde fondation définitive eut lieu en 1580 par le biscaïen Juan de Garay. Avec le temps et le progrès, le petit peuple initial de trois cents personnes se transforma, - en 1776 - comme la capitale de la Vice-royauté du Rio de la Plata, une énorme portion du continent qui représente aujourd'hui cinq pays: l'Argentine, le Chili, l'Uruguay, le Paraguay et la Bolivie.

En 1806 et 1807, Buenos Aires évita deux invasions des armées britanniques et en 1810 elle fut protagoniste du soulèvement contre le pouvoir espagnol, qui devint la fameuse Révolution de Mai. Celle-ci signifia le premier pas vers l'indépendance du pays. Soixante-dix ans après, Buenos Aires devint la capitale de la République Argentine.
Tout au long de sa vie, cette ville crée par des immigrants incorpora des détails des autres métropoles comme Madrid, Rome, Gênes, Naples, Paris, Londres, New York... En 1906 elle atteint son premier million d'habitants et trente ans plus tard, elle inaugura au carrefour des avenues Corrientes et 9 de julio le monument qui l'identifie: l'Obélisque, qui rappelle la première fondation.

Située sur la rive droite du Rio de la Plata, le fleuve le plus large du monde, la ville a une superficie de 202 kilomètres. L´avenue Général Paz et le Riachuelo la séparent du Grand Buenos Aires.
Capitale de l'Argentine, c´est à Buenos Aires que se trouve le gouvernement, les ministères, le Congrès National où fonctionnent le pouvoir législatif et le Palais de Tribunaux. Actuellement, sa population est de trois millions d'habitants et chaque jour un million d'habitants des localités voisines arrivent pour y travailler, étudier, acheter ou se promener. Les dimanches, la ville est conquise par la passion du football et ses stades sont envahis par des multitudes.

La ville inaugura son premier "subte", (nom que les « porteños » donnent au métro). En 1913, c´était une des premières capitales de l'Amérique du Sud qui avait des lignes de transport souterrain. Aujourd'hui il y a cinq lignes et soixante six gares. Depuis quelques années, des travaux se réalisent pour agrandir les lignes et en créer de nouvelles. On calcule que le « subte » mobilise environ 254 millions de passagers par an.

Le climat est assez agréable pendant toute l´année. La température moyenne annuelle est de 18 degrés ce qui fait qu´il y ait peu de journées de chaleur excessive ou de froid intense, ce qui permet de se promener dans la ville à n´importe quelle époque. En hiver le froid est modéré pendant la journée, la température baisse considérablement le soir. Les journées sont généralement chaudes et pendant la nuit la température refroidit. Les époques de pluie sont l´automne et le printemps (de mars á juin et de septembre á décembre).

Il s´agit de pluies légères qui n´empêchent pas le déroulement des activités prévues et qui permettent de sortir. Pendant les jours ensoleillés de l´automne et du printemps les matinées sont fraiches, la température monte sensiblement vers midi et descend la nuit.
Buenos Aires est le principal port, un centre commercial et de services du pays. Les réseaux aériens, de voies ferrées et de routes ont leur centre en pleine ville.
Buenos Aires a toujours été une ville aux portes ouvertes. Ses habitants son appelés "porteños", mot qui fait allusion à la condition de port de la ville. L´esprit des “porteños” est cordial et hospitalier. La coutume est d´organiser des déjeuners pour recevoir les touristes et leur offrir des plats typiques.

Ce qui différencie l´espagnol local est l´utilisation du “vos” au lieu du "tú" pour tutoyer quelqu´un, et l´utilisation du "che" pour se diriger à une autre personne. Actuellement des gens de nationalités diverses arrivent à Buenos Aires avec des objectifs différents. Certains viennent faire du shopping, d´autres viennent profiter de la vie nocturne et de la bohême « porteña » comme du tourisme éducatif ou étudier l´espagnol, par exemple. Plusieurs organismes, académies, institutions, et universités (parmi elles le Laboratoire de Langues de l´Université de Buenos Aires) offrent des cours d´espagnol aux étrangers, pour les débutants jusqu´aux plus hauts niveaux de spécialisation dans un secteur déterminé. Les « porteños » réussissent plus ou moins bien à comprendre l´italien et le portugais. L´anglais est une langue assez répandue parmi la plupart des gens travaillant dans le tourisme.


Les institutions éducatives, longtemps concentrées dans le centre ville près de la Plaza de Mayo se sont déplacées vers le nord. Il y a 92 centres éducatifs universitaires, et 300 000 mil personnes inscrites. L´Université de Buenos Aires est la principale institution nationale d´enseignement supérieur, et fut crée en 1821 .
Buenos Aires est le centre culturel plus important d´Amérique Latine: elle a 173 salles de théâtre, 196 salles de cinéma, 81 musées, 350 librairies et 57 bibliothèques, en plus d´une infinité de centres culturels, cafés littéraires et des foires artisanales qui s´improvisent sur des places et des parcs de la ville.

En ce qui concerne la gastronomie, la nourriture typique est la viande grillée, mais la ville de Buenos Aires a toutes les options possibles: il existe plus de quatre mille restaurants, aussi bien de cuisine autochtone, française, italienne, chinoise, japonaise, allemande, thailandaise et arabe, entre autres. En matière de logement, la ville possède 12 hôt

els cinq étoiles, 48 quatre étoiles, 42 apart-hotels et plus de 500 hôtels et logements dans les divers quartiers.
La religion officielle de l´Argentine est le catholicisme, mais à Buenos Aires comme dans le reste du pays, il y a une liberté complète de cultes et il existe beaucoup d´églises. D´autres cultes ont leur progre siège, plusieurs synagogues, comme la Synagogue Centrale, siège où se forment les rabbins du monde entier et plusieurs mosquées dirigées par la Grande Mosquée de Palermo, le

temple islamique le plus grand d´Amérique Latine.
Le tango est la musique de la ville. Ses scénarios se multiplient dans tous les quartiers avec une histoire comme à San Telmo et à La Boca où s´organisent les “bailongos” dans des locaux et même dans les rues et sur les places.
Cependant, au delà des “bandoneones”, les “cortes” et les “quebradas” (mouvements du tango) Buenos Aires offre une importante variété culturelle qui n´a rien à envier aux principales capitales du monde.